La résultat du Barca à Girona en Liga s’est terminée dans la polémique, avec un but tardif validé malgré une faute sur Jules Koundé.
Lundi soir, le FC Barcelone a quitté Girona avec une frustration immense. Tout s’est joué sur une action, celle du but victorieux inscrit en fin de rencontre.
Dans la séquence, Jules Koundé est accroché. Le défenseur français est touché, tombe au sol. Rien. Pas de sifflet, pas de coup franc pour le Barca. Et derrière, le but est validé.
Les images télé, elles, ont ensuite dissipé le doute. Claudio Echeverri a marché sur le pied de Koundé. Le Français reste au sol, l’action continue, et Fran Beltran finit par conclure.
À la sortie du stade, Koundé est interpellé par les journalistes sur cet épisode. Réponse courte. Tranchante. Un seul mot : « Evidemment ».
Dans ce contexte, difficile de faire plus explicite. Koundé a visiblement jugé la faute évidente, et l’action, à ses yeux, aurait dû être stoppée.
Michel donne son avis et évoque le rôle de la VAR
En face, l’entraîneur de Girona, Michel, a lui aussi été questionné sur cette action. Sa lecture est précise, et il insiste sur la part d’interprétation.
« Je pense que c’est une contre-attaque. Ça peut être sifflé. Si l’arbitre ne siffle pas, la VAR a raison de ne pas intervenir. C’est mon ressenti », a-t-il expliqué.
Puis Michel élargit le débat. Il parle de ce type de contacts, et de la place de l’assistance vidéo dans ce genre de situations.
« Je pense que ce genre de tacles s’éloigne de l’essence du football. Si l’arbitre voit un tacle, très bien, mais que la VAR intervienne serait une erreur », a-t-il ajouté.
Au final, cette fin de match laisse un goût amer côté FC Barcelone. Une décision arbitrale lourde de conséquences, et dans la foulée, un mot de Koundé qui résume l’état d’esprit : une réponse minimale, et beaucoup de sous-entendus.
