Le quart Espagne Belgique en Coupe du monde 2026 place la Roja de Lamine Yamal, Pedri et Pau Cubarsí face à une Belgique imprévisible, ce vendredi 10 juillet à Los Angeles.
Espagne Belgique en Coupe du monde 2026 : le décor
L’Espagne retrouve la scène mondiale ce vendredi 10 juillet 2026, à 21h, heure de Barcelone, pour un quart de finale au parfum particulier au SoFi Stadium de Los Angeles. Face à la Roja, la Belgique se présente avec une place dans le dernier carré en jeu.
La sélection espagnole reste sur une victoire arrachée contre le Portugal, le lundi 6 juillet 2026. Le parcours prend déjà de l’épaisseur, d’autant que ce nouvel obstacle peut ouvrir la porte à une demi-finale contre la France de Kylian Mbappé. Avant de se projeter, l’Espagne doit surtout maîtriser un adversaire qui a montré sa capacité à tenir debout dans les moments les plus tendus.
La Roja avance avec l’étiquette de favorite, mais rien n’annonce une soirée confortable. La Belgique a traversé le tournoi entre hésitations, coups de moins bien et sursaut au moment critique. Dans un quart de finale, cette part d’instabilité, mêlée à un vrai réservoir de talent, suffit à rendre le rendez-vous dangereux.
Une Belgique difficile à lire
Le parcours belge a d’abord été plombé par le doute. Deux nuls contre l’Iran et l’Égypte ont contraint les Belges à aller chercher une large victoire lors du dernier match de groupe pour rejoindre la phase à élimination directe. Le signal n’avait rien de rassurant, mais la suite a révélé une équipe capable de retourner une situation compromise.
Face au Sénégal, la Belgique se trouvait au bord de l’élimination avant une remontée spectaculaire dans les dix dernières minutes du temps réglementaire. La qualification est ensuite venue d’un but à la 125e minute en prolongation. Un scénario extrême, certes, mais aussi le portrait d’une équipe qui refuse de quitter la scène sans lutter.
Le huitième de finale contre les États-Unis a encore épaissi le tableau. Dans un match entouré de polémique, les Belges ont conservé leur sang-froid, dominé le pays hôte et validé leur billet pour les quarts. Cette Belgique-là a affiché davantage de cohésion, plus d’impact et une maîtrise plus nette.
Un élément ressort clairement de ces deux prestations : elles ont été réussies sans Kevin De Bruyne sur le terrain. Son tournoi reste compliqué, tandis que la Belgique a semblé plus compacte et plus athlétique en son absence. Sa présence contre l’Espagne paraît pourtant très probable, ce qui rend le visage belge encore plus difficile à prévoir.
Yamal, Pedri et Cubarsí attendus dans le onze
La composition probable de l’Espagne s’organise en 4-2-3-1, avec Simón dans le but, Porro, Pau Cubarsí, Laporte et Cucurella en défense, Rodri et Pedri dans l’entrejeu, puis Lamine Yamal, Olmo et Baena derrière Oyarzabal. Ce onze promet de la maîtrise avec le ballon, mais aussi de la percussion sur les côtés.
Côté espagnol, Yeremi Pino, Nico Williams et Victor Muñoz figurent parmi les absents ou incertains, avec Victor Muñoz signalé comme douteux. La Roja devra donc composer avec ces paramètres au moment d’affronter une équipe capable de changer de visage selon son animation offensive.
La Belgique est annoncée dans le même système, en 4-2-3-1, avec Courtois dans le but, Castagne, Ngoy, Mechele et De Cuyper derrière, Vanaken et Tielemans au milieu, puis Trossard, De Bruyne et Doku en soutien de De Ketelaere. Zeno Debast et Amadou Onana sont forfaits.
Le duel se jouera aussi sur le rythme. Si la Belgique retrouve le niveau affiché face aux États-Unis, l’Espagne devra répondre à un gros combat physique et mental. Si elle replonge dans ses difficultés avec De Bruyne sur le terrain, la Roja disposera de davantage d’espaces pour installer son jeu.
Michael Oliver dirigera cette affiche à Los Angeles. Dans un tournoi où chaque détail compte, l’Espagne avance avec son statut, ses idées et une génération déjà très observée. La Belgique, elle, possède assez de talent pour sanctionner le moindre relâchement, surtout dans un quart où la route vers les demi-finales se joue sur une seule soirée.
Source : FC Barcelone Media Center