Barca-Actu.Fr
No menu items!
AccueilEquipe AFC Barcelone : pourquoi Flick a tenu quand Xabi Alonso a sauté

FC Barcelone : pourquoi Flick a tenu quand Xabi Alonso a sauté

On y est. Encore un Clasico, encore une finale, encore des débats sans fin. Quelques heures après la finale de la Supercoupe d’Espagne 2026 à Djeddah, le contraste saute aux yeux.

D’un côté, Hansi Flick installé, solide, soutenu. De l’autre, Xabi Alonso déjà remercié par le Real Madrid après la défaite 3-2 face au FC Barcelone. Et pourtant, chiffres en main, les deux coaches ont démarré presque pareil. Comme quoi, dans le foot, ca va vite. Très vite. Parfois trop.

Difficile de ne pas comparer deux trajectoires qui se sont croisées sans vraiment se ressembler. Xabi Alonso n’aura dirigé que 34 matchs sur le banc madrilène. Flick aussi, à ce même stade, affichait exactement le même bilan. 24 victoires, 4 matchs nuls, 6 défaites. Propre. Solide. Rien d’alarmant.

Xabi Alonso avait concédé des nuls face à Al Hilal, le Rayo Vallecano, Elche et Gérone. Ses défaites ? PSG, Liverpool, Atlético, Celta, Manchester City et le Barca. Flick, lui, avait lâché des points contre le Celta, le Betis, Getafe et l’Atalanta, avant de tomber face à Monaco, Osasuna, la Real Sociedad, Las Palmas, Leganés et l’Atlético. Même total.

Deux bancs, deux climats

À Madrid, la défaite en Supercoupe a fait l’effet d’un couperet. Fin de l’aventure. Brutal. On sentait que ça tanguait depuis plusieurs semaines, malgré l’aura de Xabi Alonso et son passé glorieux en Allemagne. Le Bernabéu n’a pas attendu. Florentino Pérez espérait un impact immédiat, une révolution rapide, surtout avec un projet XXL autour de Kylian Mbappé. Mais aucun titre au bout, et la pression est devenue trop forte.

En face, à Barcelone, l’histoire est différente. Joan Laporta a misé sur Flick très tôt, presque à contre-courant. Et il a tenu. Même quand le débat sur la défense haute faisait grincer des dents. Même quand le jeu demandait des réglages. Résultat : un FC Barcelone reconnaissable, offensif, sûr de lui. Et surtout efficace quand ça compte.

Depuis son arrivée, Flick a remporté 2 Supercoupes, une Liga et une Coupe. Et surtout, il a pris le dessus dans les Clasicos. Six affrontements en un an et demi, cinq victoires, 19 buts marqués. Même la défaite en Liga au Bernabéu en octobre dernier n’a pas entamé sa crédibilité. Ce soir-là, c’est Vinicius qui avait mis le feu, sur le terrain comme autour, relançant les doutes côté madrilène et accentuant la pression sur Xabi.

La confiance fait tout

On oublie parfois dans quel état Flick a récupéré l’équipe. Un vestiaire touché, du pessimisme, des doutes partout. Mais l’Allemand a parlé, observé, rassuré. Il a remis de l’estime, de la faim, et une idée claire du jeu. Petit à petit, le groupe a suivi. La différence est là. Pas dans les chiffres. Pas dans les résultats bruts. Mais dans la conviction. À Barcelone, on a laissé le temps. À Madrid, non.

Retrouvez nous sur Facebook pour encore plus de contenus, des infos et des photos exclusives !

Derniers Articles