Carlos Corberán a condamné les propos de Rodri sur Valence, tout en acceptant les excuses du milieu du Barça après la polémique née à Mestalla.
Des excuses après les propos de Rodri sur Valence
Arrivé au Barça cet été, Rodri a été filmé sur le banc après son remplacement et l’ovation reçue à Mestalla. Au sujet des joueurs de Valence, le milieu blaugrana a notamment lancé « qu’est-ce qu’ils sont mauvais » et « ils sont très faibles ».
La séquence n’a pas tardé à circuler. Rodri a ensuite présenté ses excuses directement au capitaine valencien José Gayà, avant de le faire publiquement.
Carlos Corberán n’a pas caché son désaccord. L’entraîneur a qualifié ces mots de « totalement malheureux », estimant qu’ils ne témoignaient pas de respect envers d’autres professionnels.

Le technicien a néanmoins accepté la démarche du Barcelonais : « Il a parlé à Gayà pour s’excuser. Nous acceptons ses excuses publiques et considérons qu’elles étaient appropriées. »
Corberán a également replacé la scène dans son contexte, sans y voir une justification. « Même si ces mots ont été prononcés en parlant à un coéquipier, il avait reçu une ovation un peu plus tôt à Mestalla », a-t-il insisté.
Valence refuse d’utiliser la polémique comme moteur
Le sujet s’est invité à plusieurs reprises lors de la conférence de presse précédant le match de Valence contre Séville, vendredi 11 septembre. Si la séquence a alimenté les discussions après la lourde défaite face au Barça, Corberán ne veut pas s’en servir pour motiver ses joueurs.

L’entraîneur reconnaît que son équipe n’a pas évolué à son niveau habituel. Il considère toutefois que certaines décisions auraient pu changer le cours de la rencontre : « Nous n’avons pas livré un grand match. Mais un penalty et un possible carton rouge contre Rodri pour son action sur Danjuma peuvent changer un match. Soudain, les joueurs qui vous paraissent si mauvais ne le paraissent peut-être plus autant. »
Pour autant, Corberán refuse de bâtir la réaction de son groupe autour de cette polémique. « Nous n’étions pas au niveau dont cet effectif est capable. Je ne vais pas chercher de motivation dans des mots que je ne partage pas. »
À ses yeux, la réponse doit venir du club et de ses supporters : « La fierté doit venir de l’écusson et de notre public. Nous devons montrer de la colère et de l’envie. Ces mots malheureux doivent rester ce qu’ils sont. »
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