Aller au contenu
joan garcia en interview

Coupe du Roi : Le FC Barcelone humilié, l’analyse du match

Partager

On attendait un gros choc en coupe du roi. On a pris une claque. Au Metropolitano, le FC Barcelone s’est fait corriger 4-0 par l’Atlético de Madrid. Et franchement, ça fait mal.

On peut tourner ça dans tous les sens. On peut parler des détails. Mais hier soir, tous les détails étaient pour eux. Intensité, pressing, réalisme. Nous, on a subi. Eux, ils ont frappé. Dès le coup d’envoi, on a senti que ça allait être long. Trop d’espaces derrière. Des duels perdus. Une équipe coupée en deux. À la pause, 4-0. Oui, 4-0. Ça ne nous était plus arrivé depuis 73 ans à ce stade de la compétition. C’est énorme.

Comme le rappelle Mundodeportivo, ce n’est pas une question de pelouse, d’arbitre ou de VAR. C’est une question d’énergie et surtout de football. Et hier, l’Atlético en avait plus que nous.

Une erreur, puis tout s’écroule

On parle souvent du détail qui change tout dans une rencontre. Là, il est clair. L’énorme erreur de Joan Garcia. Une action mal négociée, un moment d’hésitation, et ça fait 1-0. À ce niveau, ça ne pardonne jamais. Après ça, trois contres parfaits de l’Atlético. Trois transitions rapides. Trois coups de poignard. Notre système défensif a explosé. On était en retard partout. On courait après le ballon. Pas assez concentrés en première période, et ça se paie cash.

On peut évoquer le voyage à Madrid, l’arrivée tardive à l’hôtel. Honnêtement ? Ce ne sont pas des excuses. À ce niveau-là, on doit être prêts.

Publicité – elle permet de soutenir ce blog gratuitement.

Le show Griezmann, Julián Álvarez s’est relancé

En face, ils ont joué le match parfait. Antoine Griezmann a été énorme. Disponible, précis, décisif. Il marque, il organise, il fait courir tout le monde. On le connaît, mais hier il était intenable Ademola Lookman a marqué son premier but devant son public. Moment parfait pour lui. Et puis il y a Julián Álvarez. 65 jours sans marquer. Et évidemment, il retrouve le chemin des filets contre nous. Mobile, clinique, toujours bien placé.

De notre côté, Dani Olmo symbolisait la frustration. Il a tenté. Il a cherché des solutions. Mais trop seul, trop peu servi dans de bonnes conditions. On sentait l’impuissance. Il faut aussi le rappeler : Hansi Flick n’avait plus perdu un match de Coupe depuis un an et demi. La série s’arrête là. Et ça fait mal à l’orgueil.

Maintenant, on va devoir relever la tête. Même si un match retour de coupe du roi est prévu en mars, la finale semble hors de portée avec un tel écart. En Liga, chaque point va compter. Les prochaines journées vont être tendues. On va tous scruter la réaction du groupe. Pas dans les discours. Sur le terrain.

Partager

Restez informé

Suivez-nous sur Google Actualités

Suivre

A propos de l'auteur

Rédacteur pour barca-actu.fr, je couvre l’actualité du FC Barcelone au quotidien. Supporter du club depuis plus de 30 ans, je partage ici analyses, infos et articles pour tous les passionnés de Blaugrana.

Voir tous les articles
Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *