Guti défie le Barça en Ligue des Champions avant le Clásico du 25 octobre, tout en reconnaissant sa supériorité actuelle.
Le premier Clásico de la saison approche, et le Barça arrive avec un parcours sans faute. Les Blaugrana ont remporté tous leurs matches depuis le début de cette campagne. On peut donc aborder le 25 octobre en favoris. En face, le Real Madrid est plus irrégulier.
Guti reconnaît cette force, sans s’attendre à une promenade catalane. L’ancien joueur madrilène sépare la forme actuelle des deux équipes de ce qu’il attend de leur confrontation. Et son défi va plus loin que ce seul Clásico.
Le défi européen derrière les compliments

Sur El Chiringuito, Guti a écarté l’idée d’une large victoire barcelonaise. « Évidemment, le Barça ne va pas écraser Madrid », a-t-il déclaré. Il garde confiance dans les Madrilènes, malgré leur forme récente et le départ parfait du Barça.
Puis l’ancien international espagnol a ramené le débat vers l’Europe. « Il manque au Barça le titre en Ligue des Champions, on verra s’ils se battent pour le décrocher », a-t-il lancé. Pour lui, la domination de l’équipe de Hansi Flick ne règle pas tout.
Le trophée européen reste le point précis de son défi. Guti ne conteste pas les performances actuelles des Catalans. Il vise le titre qui manque encore au Barça sous Flick. En face, Madrid peut déjà mettre ses succès européens dans la balance.
Le compliment reste pourtant fort : Guti ne voit actuellement personne capable de rivaliser avec les Blaugrana. Ni le PSG, ni le Real Madrid. Mais il rappelle aussi les six Ligues des Champions remportées récemment par le club madrilène.
On comprend sa ligne : le Barça a de l’avance dans le jeu, Madrid a ses titres européens. Guti reconnaît la force des Catalans sans cesser de défendre les Madrilènes. Pour le Barça, l’enjeu est clair : prolonger cette réussite sur la scène européenne.
Le Barça maîtrise, Madrid mise sur l’unité

Guti souligne aussi une différence dans la maîtrise collective. « C’est une grande équipe et ils ont un calme qui manque au Real Madrid. Ils recrutent des joueurs étrangers qui, quand l’équipe joue bien et gagne, paraissent meilleurs qu’ils ne le sont réellement », a-t-il expliqué.
Guti relie ainsi le rendement individuel au fonctionnement de l’équipe. Les recrues étrangères profitent d’un cadre favorable quand le Barça joue bien et enchaîne les victoires. Son éloge du collectif s’accompagne donc d’une réserve sur le niveau réel de ces joueurs.
Côté madrilène, il compte sur la cohésion pour traverser les résultats irréguliers. Il observe « une grande unité ». Il estime que « même s’ils perdent trois matches, ils continueront de la même manière ». Il parle bien d’une hypothèse, pas de trois défaites déjà concédées par le Real.
Avant le Clásico, les deux équipes retrouveront la scène européenne. Le Barça affrontera Galatasaray le mardi 13 octobre. Le Real Madrid sera opposé à l’AS Roma en milieu de semaine. On aura donc un test européen avant le duel du 25 octobre. Pour les Madrilènes, ce sera aussi l’occasion d’éprouver l’unité défendue par Guti.







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