Davide Ancelotti apprécie le jeu du Barça de Hansi Flick, même s’il avoue avoir eu du mal à le contrôler.
Le Barça de Flick lui plaît, et il sait pourquoi
Ancien adjoint du Real Madrid, Davide Ancelotti entraîne désormais Lille. Dans un entretien accordé à Diario AS, il revient sur son parcours d’entraîneur. Puis la discussion passe au Barça de Hansi Flick. Amateur de football offensif, il dit aimer regarder jouer les Catalans.

« Comme je vous le dis, j’aime le football vertical. Et en ce moment, ils jouent un football très offensif. »
Il ne parle pas seulement en spectateur. Face au Barça, Davide Ancelotti a subi ce football qu’il apprécie aujourd’hui. On comprend mieux ce que vaut son compliment : il sait combien ces attaques étaient difficiles à contrôler.
« Bien sûr que j’aime regarder le Barça jouer, et j’en ai souffert. C’était très difficile à contrôler. »
Le contraste est clair. Le jeu vertical des Blaugrana lui plaît davantage maintenant qu’il n’a plus à l’affronter.
Raphinha en 9, des courses et des passes
Dans ce jeu, Raphinha attire particulièrement son attention. Ancelotti aime son dynamisme lorsqu’il joue en numéro 9. Il insiste aussi sur les passes qui accompagnent les courses de l’attaquant. Pour lui, l’un ne va pas sans l’autre.

« J’aime voir Raphinha en numéro 9. J’aime les dégagements qu’il effectue. Mais, bien sûr, vous avez un attaquant qui attaque l’espace, puis un milieu qui y met parfaitement le ballon. »
Son idée est précise : un attaquant part dans l’espace, un milieu lui donne le ballon. Ancelotti décrit ce mouvement plutôt que de s’en tenir à un compliment général sur le Barça.
La possession de Guardiola a dépassé Barcelone
L’entraîneur de Lille évoque aussi le jeu de possession du Barça sous Pep Guardiola. Cette approche a inspiré plusieurs grands clubs européens, sans réussir partout de la même façon. Ancelotti cite l’Italie et l’Allemagne pour montrer comment elle s’est diffusée.
« C’est vrai. Cela nous est arrivé en Italie. La possession a commencé à se développer. Et cela s’est produit en Allemagne. »
Pour parler de l’Allemagne, il s’intéresse aux avant-centres. Il rappelle la tradition des grands attaquants et prend Mario Gómez comme repère. À ses yeux, la manière de jouer a changé.
« Avec cette tradition de grands avant-centres, citez-moi un numéro 9 que l’Allemagne a eu après Mario Gómez. Ils ont commencé à jouer autrement. »
Ancelotti distingue la possession du Barça de Guardiola et la verticalité de l’équipe de Flick. On retient surtout son aveu : il aime regarder ce Barça, mais l’affronter était une autre histoire.





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