Joan Laporta envisage de briguer la vice-présidence de l’EFC en 2027, alors que le Barça se rapproche aussi de l’UEFA.
À Copenhague, Joan Laporta a participé à la 33e assemblée de l’EFC. Le président du FC Barcelone y a rencontré Nasser Al-Khelaïfi, président du Paris Saint-Germain et de l’EFC. Il a aussi rencontré Aleksander Čeferin, président de l’UEFA. Après une période de fortes tensions, ces échanges visaient à resserrer les liens avec les deux organisations.
Laporta envisagerait de se présenter aux élections du conseil de l’EFC, lors de la prochaine assemblée en 2027. Son objectif serait d’obtenir une vice-présidence. Pour le Barça, ce serait une nouvelle étape dans un rapprochement déjà engagé.
Le retour à l’EFC ouvre la voie à une candidature
Le dialogue avait repris à Rome, lors de l’assemblée de 2025. Laporta y avait assisté comme invité. C’était un premier pas vers l’amélioration des rapports entre le Barça et l’organisation.

Le club a ensuite demandé à réintégrer l’EFC. Il l’avait quittée durant son engagement dans le projet de Super Ligue européenne. Le 13 février, le conseil de l’organisation a approuvé ce retour à l’unanimité. Cette décision est arrivée peu après l’annonce du retrait du Barça de ce projet.
On mesure le chemin parcouru depuis ce départ. Laporta pourrait désormais briguer un poste au conseil, avec la vice-présidence en ligne de mire. Nasser Al-Khelaïfi aurait accueilli favorablement cette possibilité. Reste une étape : les élections, attendues lors de l’assemblée de 2027.
Avec l’UEFA, le rapprochement n’efface pas l’amende
Le Barça travaille aussi à rétablir ses relations avec l’UEFA. Le choix du Spotify Camp Nou pour accueillir la finale de la Ligue des Champions 2029 illustre cette évolution. Mais le volet financier n’est pas réglé.
Les discussions portent sur les obligations de viabilité financière du club. Elles concernent aussi la part éventuelle de son amende UEFA qui pourrait encore lui être réclamée. Ce dossier est distinct des ambitions de Laporta à l’EFC. Les deux sujets s’inscrivent toutefois dans la même phase de rapprochement institutionnel.

La sanction était d’abord fixée à 60 millions d’euros. Elle a été ramenée à 15 millions d’euros, sous réserve que le Barça améliore sa situation de fonds propres négatifs. Le club a eu du mal à respecter ces objectifs. Parmi les raisons évoquées figure le paiement des intérêts de la dette liée à l’Espai Barça. Ce paiement a commencé avant que le Spotify Camp Nou rénové ne fonctionne à pleine capacité.
Le Barça reste exposé au paiement du montant restant. Il compte s’appuyer sur des mesures comparables à celles déjà utilisées pour reporter ce versement. On peut apprécier le rapprochement avec l’UEFA, sans perdre de vue ce risque financier. Si le club respecte les engagements convenus avec l’UEFA, il pourrait éviter cette pénalité supplémentaire.





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