La maturité de Lamine Yamal se lit dans son professionnalisme et sa façon de lier bonheur et performances.
À 19 ans, l’attaquant formé à la Masia a déjà remporté la Coupe du monde 2026 avec l’Espagne. Candidat au Ballon d’Or, il vit sous une attention constante. Son ascension rapide l’a poussé à grandir tôt, sur le terrain comme en dehors.
Plus de rigueur, sans oublier le bonheur
Interrogé par TVE, Lamine Yamal reconnaît avoir changé ses habitudes. « Je deviens plus professionnel, et c’était aussi un peu difficile pour moi. Au fond, quand on a 17 ans, il y a des choses qu’à 19 ans on se dit devoir faire autrement », explique-t-il.

Cette évolution se voit, selon lui. Il parle aussi d’un meilleur équilibre personnel. « Plus je suis heureux, mieux je joue », confie-t-il. Pour le Barça, on comprend l’importance de ce lien entre bonheur et performances. Il se trouve actuellement avec la sélection espagnole, qui entame sa campagne en Ligue des nations.
Les recrues trouvent leur place, Madrid reste à distance
Lamine Yamal apprécie le début de saison du Barça. Il salue aussi l’intégration des nouvelles recrues dans l’équipe de Hansi Flick. « Gordon s’est très bien intégré, Rodri, Adeyemi… Ils jouent à un très haut niveau », souligne-t-il. Il insiste également sur la condition physique du groupe : « Nous sommes arrivés dans une très bonne condition physique. »

Le temps passé ensemble compte aussi à ses yeux. « Plus l’entraîneur passe de temps avec nous, mieux nous nous comprenons, y compris entre joueurs », poursuit-il.
On retiendra aussi sa distance avec les polémiques autour du Real Madrid. Elles impliquent notamment José Mourinho et portent sur des tensions avec les journalistes et les arbitres. « Pour être honnête, je ne suis pas vraiment ça. Ça ne m’intéresse pas beaucoup. Tant que le Barça gagne, il n’y a rien à dire, seulement notre football et nos victoires », répond-il.
Restez informé
Suivez-nous sur Google Actualités




