José Mourinho relance ses attaques contre le Barça en comparant l’affaire Negreira au Calciopoli avant d’affronter la Roma.
L’entraîneur du Real Madrid a pris la parole en Italie, avant le match contre la Roma en Ligue des Champions. Le Portugais est revenu à Madrid cet été et multiplie les critiques sur le dossier Negreira. Il avait aussi contesté l’arbitrage après la courte victoire madrilène contre Villarreal. On a donc droit à une nouvelle attaque avant ce rendez-vous européen.
Le Calciopoli pour appuyer ses attaques
Au micro de Prime Video Italia, le technicien de 63 ans compare les réactions italienne et espagnole. Il oppose la réponse des autorités italiennes en 2006 à la situation en Espagne. Selon lui, aucune conséquence n’y a encore été tirée.

« Je dirai juste une chose : félicitations aux Italiens, vous savez pourquoi ? Parce que c’est le seul pays où le Calciopoli a vraiment été le Calciopoli », a-t-il déclaré.
« En Espagne, tout le monde sait ce qui s’est passé, et l’atmosphère reste tendue. Jusqu’ici, rien ne s’est passé. Rien du tout », a-t-il ajouté.
Interrogé sur les suites possibles du dossier, Mourinho a poursuivi : « Si rien n’en ressort, c’est peut-être le plus grand scandale de corruption arbitrale au monde. »
Le Calciopoli avait entraîné la relégation de la Juventus en Serie B. Deux titres de champion d’Italie lui avaient aussi été retirés. Milan, la Lazio et la Fiorentina avaient également été sanctionnés.
Le Barça maintient sa défense, la demande du Real rejetée
On retrouve ici la ligne du Real Madrid, qui présente le dossier Negreira comme un scandale avéré.

Le Barça reste sur sa position. Les versements à José María Enríquez Negreira ont atteint 7,3 millions d’euros entre 2001 et 2018. Le club affirme qu’ils rémunéraient des rapports sur l’arbitrage et le recrutement. Il nie toute infraction sportive et assure qu’aucune preuve ne montre le contraire. Negreira était vice-président du CTA.
Un juge a rejeté la demande du Real Madrid de prolonger l’enquête. Le club madrilène réclamait six mois supplémentaires. Le Barça a aussi qualifié la dernière intervention de l’UEFA de « poudre aux yeux ».







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