Le transfert de Nico Williams au Barça a échoué faute de garanties pour jouer, selon Félix Tainta dans Los Fulanos.
Le jeudi 15 octobre 2026, Félix Tainta est revenu sur les discussions avec le club catalan. Il a aussi raconté l’envie de départ du joueur, puis le choix d’une prolongation à l’Athletic Club.
Sans garanties, pas de transfert
« Nous avons décidé que, s’il n’y avait pas certaines garanties, nous ne pouvions pas prendre le risque que Nico y aille pour ne pas jouer », a expliqué Tainta.
La perspective d’une Coupe du monde pesait aussi dans ce choix. « C’est un professionnel qui doit exercer son métier », a-t-il insisté.
Tainta a aussi assuré avoir tenu l’Athletic Club informé des échanges avec le Barça. Le club basque était pourtant « fâché contre le Barça à cause de ses manières », a-t-il précisé.
Côté Barça, on comprend mieux le blocage : l’envie de départ du joueur ne suffisait pas.
Des clubs intéressés, puis le choix de prolonger
Nico n’excluait pas un départ. « Nico avait l’idée de pouvoir partir. Il est ambitieux », a raconté Tainta. Pour ce dernier, les limites sportives de l’Athletic rendaient peu probable un sacre en Ligue des Champions ou en Liga.
Le Barça n’était pas seul sur le dossier. Tainta a cité Arsenal, le Bayern, Liverpool et le PSG parmi les clubs intéressés après l’Euro 2024. « Tout le monde a voulu Nico, et ce n’est pas facile d’avoir un joueur qui dit non à tous ces clubs », a-t-il affirmé.
Lorsque les autres options n’ont pas abouti, Tainta a proposé une prolongation à Nico Williams. On connaît la suite : le joueur a accepté, comme l’a raconté Tainta. « Je lui propose, je lui dis : “Voilà la situation, veux-tu que je défende cette option ?” Il est d’accord. Et nous renouvelons. »
Tainta est aussi revenu sur la prolongation de trois ans signée en décembre 2023. Nico aurait alors pu être libre en 2024. « Nous estimions que nous ne pouvions pas partir libres », a-t-il expliqué.





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