Nico Williams affirme avoir refusé le Barça et contredit son représentant sur les raisons de son maintien à l’Athletic.
L’ailier s’est exprimé après la victoire de l’Athletic contre Getafe à San Mamés, ce dimanche 25 octobre. Remis de sa blessure contractée avec la sélection espagnole lors de la précédente trêve internationale, il a joué 67 minutes. Puis il a répondu aux déclarations de son agent, Félix Tainta. Et les deux versions ne racontent pas la même histoire.
Un choix de famille, pas une question de garanties
« Félix s’est trompé dans les propos qu’il a tenus, les choses ne se sont pas passées ainsi », a déclaré Nico Williams aux médias. Pour l’ailier, la décision vient de lui et de ses proches. Pas des garanties financières du Barça.
« La décision finale, nous la prenons, mon frère, ma famille et moi », a-t-il expliqué. Avant d’insister : « Je n’ai jamais douté du fait de rester ici. »
Côté Barça, on retient surtout ce désaccord sur les raisons de son maintien à l’Athletic. Le joueur met sa volonté de rester au premier plan. Son représentant, lui, avait avancé un obstacle financier.
Tainta avançait le risque de ne pas jouer
Dans le podcast Los Fulanos, Tainta avait confirmé des discussions avec le Barça. Il avait aussi précisé avoir tenu l’Athletic informé de leur évolution. Selon lui, les problèmes de fair-play financier du club blaugrana avaient empêché l’opération d’aboutir.
L’agent évoquait notamment le risque que son joueur ne puisse pas jouer après son arrivée. « Nous avons décidé que, sans certaines garanties, nous ne pouvions pas prendre le risque que Nico y aille pour ne pas jouer », avait-il expliqué.
Nico Williams assure, lui, avoir repoussé plusieurs clubs pour poursuivre à l’Athletic. « Au Barça, à Arsenal, au PSG et à beaucoup d’autres, j’ai dit non pour rester ici », a-t-il affirmé après le match.
L’ailier a prolongé son contrat durant l’été jusqu’au 30 juin 2035. Son discours change donc la lecture du dossier côté catalan : il revendique un refus, plutôt qu’une opération bloquée faute de garanties.



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