Le rêve de Pau Cubarsí au Barça est de gagner la Ligue des Champions, sans perdre le plaisir de jouer et de rire avec ses coéquipiers.
Eric García, son complice dans le vestiaire espagnol
Au Barça comme avec l’Espagne, Pau Cubarsí a vite grandi sur le terrain. À 19 ans, il tient pourtant à une chose simple : prendre du plaisir. Jouer lui permet aussi de déconnecter de la pression liée à sa carrière.
En sélection, il sait avec qui il rit le plus. « Celui avec qui je ris le plus, c’est Eric García. Celui qui m’agace le plus, c’est Marc Cucurella, parce qu’il est très intense », raconte Cubarsí.
On pourrait y voir une pique contre Cucurella, mais Cubarsí écarte tout malentendu. « Mais je n’en veux à personne. Je suis un gars tranquille qui aime juste s’amuser. » Avec García, son coéquipier au Barça, cette complicité se retrouve aussi en sélection.

Quand Cubarsí parle du vestiaire espagnol, il revient à ceux avec qui il peut rire. García en fait partie, sur le terrain du Barça comme dans le groupe espagnol.
La Ligue des Champions avant la reconnaissance individuelle
Quand Cubarsí parle de son ambition au Barça, il ne s’attarde pas sur les récompenses personnelles. Son rêve est collectif.
« Je m’amuse en jouant au football, j’y prends du plaisir et ça me permet de déconnecter. Au-delà de tout ça, mon objectif est clair : mon rêve, c’est de gagner la Ligue des Champions avec le Barça. » On le comprend : le plaisir de jouer et l’envie de gagner ce trophée vont ensemble.
Il sait aussi que son poste attire moins les regards lors des distinctions individuelles. « C’est plus difficile pour les défenseurs d’obtenir de la reconnaissance… Nous sommes moins sous le feu des projecteurs », observe-t-il.

Cubarsí prend de plus en plus de place dans la défense du Barça. Il ne réclame pourtant pas davantage d’attention pour lui-même. Le trophée qu’il met en avant reste la Ligue des Champions.
D’Estanyol à Barcelone, la discrétion lui manque
Cette visibilité ne s’arrête pas au terrain. Cubarsí a grandi à Estanyol, dans un cadre plus calme que Barcelone. Le contraste compte pour lui au quotidien.
« Ce qu’il y a de mieux quand on grandit dans un village comme Estanyol, c’est qu’il y a très peu de monde. On grandit donc différemment », explique-t-il. Cette enfance au village reste un repère, même si sa carrière attire désormais les regards.
À Barcelone, il aimerait parfois retrouver cette discrétion. « Quand je me promène dans Barcelone, j’aimerais passer davantage inaperçu et faire ce que font les jeunes de 19 ans. » Son rêve sur le terrain est immense. Dans la rue, son souhait est bien plus ordinaire.





Commentaires 0
Modérés avant publication