La confiance de Hansi Flick a changé l’avenir de Raphinha au Barça, déjà décidé à partir dans sa tête.
Raphinha raconte cette période de doute dans The Guardian, lors de la dernière trêve internationale. « Dans ma tête, je savais que je partais. Je l’avais décidé mentalement », confie-t-il. Avant de devenir une figure du vestiaire, il ne voyait donc plus son avenir au FC Barcelone.
Flick lui demande d’attendre avant de décider
À son arrivée au club, Hansi Flick l’appelle avec une demande claire : ne rien décider avant leur discussion. Raphinha pense déjà au départ, mais l’entraîneur lui ouvre une autre perspective.
« Il m’a dit qu’il me faisait confiance et que j’allais être important. Dans un moment comme celui-là, quelques mots peuvent vous changer », explique le joueur à The Guardian. Il pouvait compter dans cette équipe, plutôt que chercher une place ailleurs. On comprend le poids de ces mots pour un joueur qui pensait déjà à partir.
Le changement dépasse même le terrain. « J’ai toujours dit que Flick avait changé ma mentalité et m’avait changé en tant que personne », affirme-t-il. La confiance retrouvée tient donc beaucoup à cette relation avec son entraîneur.
Le brassard confirme sa place dans le groupe
En le désignant capitaine, ses coéquipiers ont aussi changé le regard que Raphinha portait sur lui-même. « C’était comme si un interrupteur s’était activé. Les autres voyaient en moi quelque chose que je n’avais pas découvert. Cela m’a changé », raconte-t-il.
Après les mots de Flick, la reconnaissance est donc venue du vestiaire. Le brassard lui donne le sentiment de compter dans le groupe : « On sent qu’on compte. C’est un honneur. Il ne s’agit pas simplement de le porter. » Pour lui, cette responsabilité va bien au-delà d’un signe distinctif.
Avec le FC Barcelone, les chiffres suivent aussi. Sport fait état de 14 buts et trois passes décisives sur les huit premiers matchs de la saison. On ne retient pas que les chiffres : le capitaine décrit aussi son rôle auprès des jeunes.
Un grand frère qui sait aussi recadrer
Avec Lamine Yamal, Raphinha parle de proximité plutôt que d’autorité paternelle. Invité à définir leur relation, il répond : « Non, non. Plutôt un grand frère. » Cela ne l’empêche pas de recadrer les jeunes quand la situation le demande.
« De temps en temps, il faut agir comme un père parce que ce sont des enfants. Mais ils comprennent. Si tu les grondes, ils savent que c’est pour leur bien », explique-t-il. Dans sa façon d’accompagner les jeunes, le soutien laisse donc aussi une place aux réprimandes.
Cette attention se traduit aussi pendant les rencontres. Quand il sent Lamine Yamal déconnecté d’un match, Raphinha essaie de l’aider à retrouver le fil. Il cherche également à rassurer Anthony Gordon. Son rôle de capitaine se joue aussi dans ces échanges avec les autres joueurs.





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