Le Barça voulait faire venir Sergio Canales à la Masia dès l’enfance, mais sa famille a finalement choisi de rester.
Le milieu du Racing Santander a raconté cet épisode dans un entretien à El Larguero. Avant son arrivée au Real Madrid en 2010, le Barça avait déjà tenté de l’attirer. Ses premières visites au centre de formation catalan l’avaient emballé.
L’envie de venir était donc bien là. Mais si jeune, partir engageait toute la famille. Et rejoindre le club n’offrait aucune garantie de devenir professionnel.
Riquelme l’avait séduit, sa famille a préféré rester
Tout commence lors d’un tournoi à Brunete. Canales a alors environ 10 ou 11 ans. Le Barça lui propose de rejoindre La Masia. Il y vient ensuite plusieurs fois.
« Je suis allé à La Masia à plusieurs reprises », a-t-il raconté.

« Tout a commencé après un tournoi à Brunete, quand j’avais environ dix ou onze ans. À partir de là, le Barça m’a offert cette possibilité. »
Le souvenir le plus marquant reste sa rencontre avec Riquelme. On comprend son enthousiasme : c’était son idole.
« Ce n’est pas que j’hésitais, mais la première fois, j’étais encore très jeune. Malgré cela, j’étais absolument ravi, parce qu’on m’avait présenté à Riquelme, qui était mon idole. C’était donc une expérience formidable. »
Ses parents ont pourtant pensé au quotidien de toute la famille. L’enthousiasme de leur fils ne suffisait pas à justifier le départ.
« Mais mes parents m’en ont parlé et, finalement, nous avons décidé de rester pour ne pas déraciner toute la famille. »
« Et à un âge aussi jeune, personne ne pouvait m’assurer que franchir ce pas me garantirait de devenir professionnel », a-t-il expliqué.
On peut y voir une occasion manquée pour le Barça, mais pas un rejet du club. Canales reste enthousiaste quand il évoque ses visites. La décision était avant tout familiale.
Madrid en 2010, avec un prêt en tête

Canales signe finalement au Real Madrid en 2010. Son idée est claire : partir ensuite en prêt pour gagner de l’expérience. Puis s’installer au plus haut niveau.
« Mon plan était de signer à Madrid, puis de partir en prêt pendant quelques années pour acquérir davantage d’expérience. »
Il retient surtout l’apprentissage de cette année et ne regrette pas son choix. Elle lui a permis de mieux comprendre les exigences de la première division.
« Mais j’ai beaucoup appris. Je ne regrette rien et, à la fin de cette année-là, j’avais vraiment compris ce que signifiait être un joueur de première division. »
Cet apprentissage lui a aussi donné de la force face aux blessures de sa carrière : « Cela m’a donné beaucoup de force pour continuer malgré les blessures que j’ai eues. »





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