Pour Xavi Hernández, le 5-0 du Barça contre le Real Madrid en novembre 2010 dépasse le succès 6-2 de mai 2009 par la qualité du jeu et la domination.
Deux scores qu’on garde à part, mais Xavi Hernández a sa préférence. Il ne minimise pas la victoire au Santiago Bernabéu. Il distingue les deux rencontres : l’une a marqué un changement de cycle, l’autre une supériorité dans le jeu.
« Le 2-6 était le match parfait, mais celui-ci le dépasse en matière de jeu; la sensation était incroyable, avec une énorme supériorité », a expliqué Xavi Hernández.
Au Camp Nou, cinq buts et une maîtrise à part
En novembre 2010, le Barça avait battu le Real Madrid 5-0 au Camp Nou. Xavi avait ouvert le score. Pedro, David Villa, auteur d’un doublé, puis Jeffrén avaient également marqué.
Mais les cinq buts ne suffisent pas à expliquer son choix. Pour Xavi, la différence se fait dans le jeu. « C’était fantastique, je ne me souviens pas d’une supériorité comparable », a-t-il déclaré.
C’est bien la qualité du jeu qu’il met au-dessus, pas la portée du résultat. Le 6-2 de mai 2009 sur le terrain madrilène garde une place particulière dans son récit. Ce succès avait marqué un changement de cycle. Deux victoires majeures, donc, que Xavi ne juge pas sur le même plan.
Ouvrir le score, puis prolonger le bonheur
Le Clásico du Camp Nou avait aussi une saveur personnelle pour Xavi. Son premier but avait lancé le Barça, un bonheur qu’il a lui-même évoqué.
« Celui du Bernabéu a marqué un changement de cycle, mais celui-ci était spécial », a-t-il expliqué.
À cette satisfaction s’ajoutait l’euphorie du vestiaire. Elle ne retombait pas facilement après le match. On comprend ce qui rend ce souvenir si fort dans son récit : la maîtrise collective et le bonheur d’y avoir contribué.
« Quand on gagne de cette manière, on a aussi du mal à dormir », a-t-il raconté. Le réveil prolongeait ce sentiment : « On se réveille heureux et nous sommes euphoriques. C’est un jour où l’on est fier d’être culé. »





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