Zion Suzuki aborde le déplacement au Barça mardi 3 novembre en Ligue des Champions avec le soutien d’Unai Emery, malgré son erreur contre Fulham.
Aston Villa arrive au Camp Nou après deux résultats décevants. Le club anglais reste sur un nul contre Fulham (1-1), auquel une erreur de son gardien japonais a contribué. Il a aussi été éliminé de la Coupe de la Ligue par Bournemouth (3-0).
Mais Suzuki n’était pas dans les cages face à Bournemouth : c’est Marco Bizot qui gardait le but. Ces deux contre-performances ont interrompu une série bien plus favorable. Villa avait remporté six de ses sept matchs précédents.
Mardi, à 21 heures, les Anglais affronteront le FC Barcelone. Un nouveau rendez-vous pour Suzuki, après une prestation contre Fulham dont Emery ne veut pas retenir que l’erreur.
Emery retient aussi les arrêts de Suzuki
L’entraîneur d’Aston Villa a défendu son gardien sans nier sa faute. « L’erreur fait partie du football, je retiens ses arrêts », a déclaré Unai Emery. Un soutien clair avant le retour en Ligue des Champions.
Le technicien a aussi rappelé pourquoi Villa l’avait recruté : « Nous avons recruté Suzuki parce que c’est un gardien fantastique. » Ses interventions ont notamment contribué à la victoire contre Manchester City. Son bilan récent ne se limite donc pas au ballon mal négocié face à Fulham.
International japonais de 24 ans né aux États-Unis, Suzuki a rejoint Aston Villa en provenance de Parma quelques mois auparavant. Selon Mundo Deportivo, le transfert s’est élevé à 35 millions d’euros.
Son arrivée accompagne un changement important dans les cages. Selon Emery, Emiliano « Dibu » Martínez avait demandé à partir pour relever un autre défi, malgré un contrat jusqu’en 2029. L’Argentin a ensuite rejoint Chelsea, où il est actuellement blessé. Il avait disputé 256 matchs avec Villa depuis son arrivée en 2020.
Un gardien qui participe à la relance
Au-delà des arrêts, Suzuki apporte autre chose à l’équipe d’Emery. Matty Cash l’a résumé avec humour : « Nous avons recruté un milieu de terrain. » Une façon de souligner les qualités de relance de son partenaire.
Emery a détaillé cet apport : le Japonais sait jouer court, casser le pressing adverse et trouver des passes longues pour aider l’équipe en attaque. Pour son entraîneur, son rôle ne se limite pas à protéger le but.
Face au Barça, on sait donc que Suzuki peut compter dans les cages comme dans la construction de Villa. Malgré son erreur contre Fulham, Emery continue de défendre ces deux facettes de son jeu.





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